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L'autoédition est devenue un véritable phénomène social. Il s'explique par le développement de l'impression numérique, mais aussi par la dégradation de l'édition traditionnelle, qui sacrifie de plus en plus la qualité  littéraire au profit commercial.

Vous pouvez consulter ICI un article que j'ai écrit à ce sujet : "L'édition française à la dérive" et lire mon ouvrage paru aux Éditions Parole en novembre 2019, "Le crépuscule des éditeurs" :

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Il nous montre la face cachée et peu ragoûtante du monde des "grands éditeurs", que le public ne connaît qu'au travers des médias complaisants. En vingt ans, la logique financière s'y est infiltrée. Le livre est devenu ce que la Loi Lang cherchait à éviter, en 1981 : "un produit marchand banalisé"

176 pages, 16 €.

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J'ai moi-même autoédité un roman, il y a trois ans. En prenant de l'âge, j'avais perdu tous mes contacts dans l'édition – et pour être édité, le contact, surtout de nos jours, c'est le sésame... J'ai découvert le site monbestseller.com. L'intitulé (mon bestseller) est grossier et racoleur, mais le site n'a rien de commercial, il prodigue de nombreux  conseils et entretient une commu-nauté d'auteurs-lecteurs bienveillants. On se sent moins seul, avec à ce site. Non ! Non ! Je ne suis pas payé pour faire de la pub ! La pub est un poison. C'est  juste un conseil d'ami. Quiconque écrit est de la graine d'ami, pour moi.